Le séminaire de l’équipe Labo est sous la responsabilité de Michel Raibaut.
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Autres années : 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, toutes ensemble.

Année 2013

Jeudi 14 novembre 2013 à 15h Hervé Pajot (Université de Grenoble I),
Courbure et inégalités de Poincaré

Résumé : (Masquer les résumés)
Un résultat maintenant classique (et souvent attribué a Peter Buser) dit que toute variété riemannienne complète à courbure de Ricci positive admet des inégalités de Poincaré. Dans cet exposé, on essayera de donner/proposer des analogues du théorème de Buser dans le cas des espaces métriques continus (espace géodésiques) ou discrets (graphes).

Jeudi 20 juin 2013 à 10h, Salle TLR Benjamin Nill (Case Western Reserve University - en partance pour l'université de Stockholm),
Ehrhart polynomials and A-Discriminants

Résumé : (Masquer les résumés)
In this talk I will illustrate how to use basic results in Ehrhart theory to solve a problem on discriminants. I will introduce all the necessary notions such as Ehrhart polynomials and lattice polytopes. As it turns out, the problem will be reduced to a question about binomial coefficients.

Jeudi 04 avril 2013 à 14h Thomas Seiller (LAMA, LIMD),
Géométrie de l'interaction: Preuves, Opérateurs et Complexité Algorithmique

Résumé : (Masquer les résumés)
La logique, et plus particulièrement la théorie de la démonstration — domaine qui a pour objet d'étude les preuves mathématiques, a récemment donné lieu à de nombreux développements concernant l'informatique théorique. Ces développements se fondent sur une correspondance, dite de Curry-Howard, entre les preuves mathématiques et les programmes informatiques. L'intérêt de cette correspondance provient du fait que celle-ci soit dynamique: l'exécution des programmes correspond à une procédure sur les preuves, dite d'élimination des coupures. Suite à une étude poussée de la formalisation des preuves, Jean-Yves Girard a initié le programme de géométrie de l'interaction. Ce programme, dans une première approximation, a pour objectif l'obtention d'une représentation des preuves rendant compte de la dynamique de l'élimination des coupures. Via la correspondance entre preuves et programmes, cela correspond donc à obtenir une sémantique des programmes rendant compte de la dynamique de leur exécution. Cependant, le programme de géométrie de l'interaction est plus ambitieux: au-delà de la simple interprétation des preuves, il s'agit d'une complète reconstruction de la logique autour de la dynamique d'élimination des coupures. On reconstruit donc la logique des programmes eux-mêmes, dans un cadre où la notion de formule rend compte du comportement des algorithmes. Depuis l'introduction de ce programme, Jean-Yves Girard a proposé plusieurs constructions afin de le réaliser dans lesquelles les preuves sont représentées par des opérateurs dans une algèbre de von Neumann. Ces constructions étant fondées sur la notion d'exécution des programmes, le programme de géométrie de l'interaction est particulièrement pertinent pour l'étude de la complexité algorithmique. En particulier, ce programme a déjà démontré qu'il permettait de formaliser à l'aide d'outils mathématiques des classes de complexité en temps et en espace.

Jeudi 28 mars 2013 à 14h Pascal Koiran (Ecole Normale Supérieure de Lyon),
A Wronskian approach to the real tau-conjecture

Résumé : (Masquer les résumés)
According to Shub and Smale's tau-conjecture, the number of integer roots of a univariate polynomial should be polynomially bounded in the size of the smallest (constant free) straight-line program computing it. This statement becomes provably false if one counts real roots instead of integer roots. I have proposed a real version of the tau-conjecture where the attention is restricted to straight-line programs of a special form: the sums of products of sparse polynomials. This conjecture implies that the permanent polynomial cannot be computed by polynomial-size arithmetic circuits. The complexity of the permanent in the arithmetic circuit model is a long standing open problem, which can be thought of as an algebraic version of P versus NP. In this talk I will present the real tau-conjecture and its consequence for the permanent. If time allows, I will introduce a new tool in this context: the Wronksian determinant. This leads to some modest progress on the real tau-conjecture, and to new bounds on the number of solutions of sparse systems of polynomial equations. The latter bounds seem to be of independent interest from the point of view of real algebraic geometry.

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